La page blanche

Je n’angoisse pas, non, je suis simplement triste de n’avoir pu écrire ces temps-ci. Alors je me dis que peut-être, si je me (re)lance, si je crache le morceau, les mots viendront à moi. Depuis que j’ai investi (un peu) des personnages de fiction, depuis que je suis allée me promener une semaine à Montréal (la belle mais glaciale), depuis que j’ai retrouvé mes soixante-quinze gugusses (et le passé composé, la liberté de la presse, la Renaissance à Paris), j’ai aussi retrouvé mes fameuses élucubrations intrinsèques. Évidemment, c’est sans doute parce que j’en ai pris pour dix ans ( = ma nouvelle carte verte est arrivée, j’aurais la même tronche dessus jusqu’en 2025, ah ma relation avec les chiffres, c’est je t’aime moi non plus), donc mon cerveau peut à nouveau se concentrer sur d’autres questionnements. Que faire de ces dix ans? Des envies de Québec, un peu de France, d’Afrique aussi. Je ne m’étends pas (dans l’immédiat), même si je suis la reine de la parenthèse aujourd’hui. La page est blanche, mais dedans je suis toute coloriée, j’ai du démêlage à faire.

Ah, et vendredi soir, j’ai chaperonné la fête de l’école sur le thème des années 80.
You really haven’t seen anything until you’ve seen Madame Gretz’s sweet moves on the dance floor.

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